Lundi 5 septembre 2005 Depuis 2 jours: trés brefs coups télephone, mais suffisants pour les savoir toujours aussi enthousiastes et enchantés par la gentillesse des venézueliens, la beauté variée des paysages qui changent chaque jour puisqu'ils changent chaque jour d'hébergement. Aujourdh'ui Mathilde était partie à cheval pour une grande randonnée, Pierre gardant le moussaillon. Paysage de plateaux à 2.200 m d'altitude, alternants avec des montagnes plus ou moins élevées, et dominant tout cela, des sommets de plus de 4.000 mètres dont le point culminant : l'imposant Pic BOLIVAR quatre mille et chceuhchceucheu....brouillage de communication avec le télephone Iridium. Ils sont à Tabay..des forêts, des torrents partout.
Sur chaque petit replat de plateau une ferme, maison sympathique et accueillante comme celle où ils sont hébergés: Logés et nourris pour l'équivalent de 6 euros par jour et par personne ! Une ferme rustique mais confortable tenue par deux français qui louent des chevaux. La plus grande de leur fille va au lycée à Merida et y habite (sinon 4h de 4X4 par jour,) et la plus jeune Anouk, 9 ans, fait une heure de marche pour rejoindre la route où elle prend un bus le matin pour aller à l'école et autant le soir.
Comme elle est bien jeune, Pierre n'a pas voulu lui laisser la garde de Lino pour partir à cheval avec Mathilde qui finalement aura fait une randonnéee de 3 heures. Détail terre à terre= Dans l'ensemble le côut de la vie est dérisoire dès que l'on sort d'une "grande" ville . Ils vont rester là encore demain mercredi et changer peut-être encore.
Mais il va falloir aller à Merida se connecter à internet pour répondre à plusieurs demandes de séjour à bord de Nùsa Dùa. Regrets de ne pouvoir mieux faire ressentir, à tous ceux qui suivent le sîte, ce que l'on arrive à percevoir en entendant non seulement les mots mais le ton de la voix d'el Capitano .
PS: il a fallu 6 communications intérrompues intempestivement à chaque fois pour noter ces quelques infos à la volée j-c c