PAGE 145
Hola Amis terriens  ! Nous sommes toujours aux îles Sanblas, plus exactement mouillés dans le lagon de Caillos holandes. Les 10 km de barrière de corail qui nous protègent des vagues de l'océan nous offrent un magnifique terrain de jeux pour la planche à voile. Entre 15 et 20 noeuds de vent chaque jour, une eau turquoise et  transparente pour planer à plus de 20 noeuds entre les patates de corail. Celui qui s'en donne à coeur joie, c'est Fred avec son Kite surf. Venu nous rejoindre avec sa petite famille pour passer 10 jours à bord de Nusa Dua, il m'a avoué qu'il n'avait jamais rien vu d'aussi beau dans sa vie. C'est vrai que toutes ces paysages mélés à la gentillesse des indiens Kunas nous procurent énormément d'émotions.
Quel bonheur de voir Mathilde et Lino jouer au coucher de soleil sur les langues de sable blanc. Lino adore trouver des coquillages pour nous les ramener en guise de cadeaux. Un nouveau mot dans son vocabulaire: "poutch" ! Comprenez: crabes ou langoustes ... Donc tous les jours lorsqu'il me voit partir à la chasse sous marine il me fait signe de la main en criant : "poutch !!!"  Quant à Mathilde, depuis que j'ai eu le malheur de lui ramener des calamars (préparés à la plancha s'il vous plait !), elle exige que j'en ramène à chaque coup de chasse. L'autre jour avant que je ne me mette à l'eau, elle m'a déclaré: "je te préviens, ce n'est pas la peine de revenir au bateau si tu n'as pas de calamars !". Ironie du sort, ce jour là les calamars avaient du tous partir en vacances !
 Résultat, 2 heures 30 dans l'eau pour en ramener un minuscule.
Je suis revenu au bateau bleu comme un schtroumpf  (deux heures et demi dans l'eau sans combinaison ça raffraichit) avec ma prise miraculeuse. Accueuilli par Lino qui m'attendait impatiemment sur la jupe du bateau celui ci m'a dit avec autorité en voyant ma pêche: "non, non  Pierre ! Poutch, poutch !".
Je suis donc reparti plus tard pêcher des "poutch" pour satisfaire les caprices de ma petite famille.
Demain nous nous rapprocherons de la côte panaméenne pour  remonter "El rio diablo" en annexe et tenter de voir des crocodiles, aventure à suivre...
Pierre
explications: on ne peut pas agrandir les photos qui arrivent  petites du fait que , sans connéxion dans un quelconque cybercafé, Pierre doit aller chercher les satellites avec le téléph Iridium pour se connécter à Internet et photos +grandes = + de temps à se télécharger pour etre envoyées.
Le soleil+ le vent + la vitesse+ plus les embruns, en windsurf on "brule" rapidement, d'ou le tricot  qui n'est pas utilisé contre le froid...ceci pour rassurer ceux qui arrivent le 12                     j-c c
l'anecdote du vendredi 9: ce matin Fréderic et sa petite famille sont repartis de PorVenir pour rentrer en France via Panama, Caracas, Paris... Au cours de la communication téléphonique avec Pierre voici ce qu'il disait:    ......c'est amusant j'ai amené avec l'annexe Lino et sa petite amie, TIMERI, la petite un peu plus jeune que Lino, qui vit avec ses parents sur le bateau "Téou?" je vous en ai déja parlé, et bien ils sont entrain de courir tous les deux tout nus sur la piste d'atterrissage...c'est mignon, bon c'est pas Orly, ne vous inquiétez pas.....et d'un seul coup une voix autoritaire (je traduis de l'espagnol) olla senor c'est défendu de laisser des bébés s'amuser sur une piste d'aérodrome...Pierre, si si senor capitano Lino,  Timeri venez ici,   perdon nos vamos...Vous savez que si un avion arrive c'est dangereux, il ya deux avions par jour... si si gracias, adios...                                                                          j-c c

 les images suivantes sont extraites d'une vidéo (en 16/9 ce qui explique la distorsion en rétrécissement) Pour filmer l'arrivée aux Iles San Blas Mathilde etait montée jusqu'au 2ème étage de barres de fleche, cela en valait la peine.