Aprés le belles journées de régates et de fetes il a bien fallu revenir à la réalité quotidienne, à savoir, rentrer au lagon de St-François et s'occuper de la précieuse dérive. On pourrait croire qu'avec un peu de peinture le tour sera joué, eh bien non ! En voici les détails, pas passionnants pour ceux qui ne connaissent pas vraiment les bateaux, qui doivent zapper ce passage.
1/ ressortir la dérive au winch, la nettoyer et gratter l'antifouling bleu
2/ recreuser les enfoncements dus aux chocs et les égaliser
3/ reboucher en rechargeant avec de la fibre de verre, stratifier, et poncer aprés
séchage
4/ passer des couches de Gelcoat et les poncer pour que le profil de la dérive soit
parfaitement lisse pour que l'écoulement de l'eau ne soit pas freiné.
5/ refaire l'antifouling bleu
6/ présenter les 100kgs de dérive audessus de son logement pour la laisser descendre dans son puits (sans la laisser filer complètement au fond du lagon...une fois suffit.
Pour ceux qui ne connaissent pas la spécificité de Nùsa Dùa :
Il n'a pas du tout de quilles, alors que pratiquement tous les catamarans ont tous beaucoup plusd' 1m20 de tirant d'eau qui freine la vitesse (alors que Nùsa Dùa n'a que 0m60) et les empechent de s'approcher des bords de plage comme le fait Nùsa Dùa. qui peut aussi entrer dans des lagons aux passes trop peu profondes pour les autres (retournez pages 27 à 31 voir grace à quoi1des seuls à avoir échappé à" Ivan" )
Nùsa Dùa lui n'utilise ses dérives que contre le vent , et encore quelques fois qu'une seule.
Et au vent portant, les dérives sont souvent complètement escamotées, ce qui lui permet de planer et d'aller vite.
J-C C